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Internet au Japon : pourquoi il vaut mieux arriver déjà connecté
Le Japon a un réseau excellent et une langue qui complique la démarche locale. Ce qu'il faut attendre dans le Shinkansen, dans le métro et à la campagne.
Le Japon a l'un des réseaux mobiles les plus denses et les plus fiables du monde. La couverture n'est un problème nulle part : le problème, si vous partez sans rien préparer, c'est la démarche.
La couverture, qui est parmi les meilleures
De la 4G dans pratiquement tout le pays, de la 5G largement déployée dans les zones métropolitaines et du signal jusque là où on ne l'attend pas : le métro de Tokyo fonctionne sous terre, et le Shinkansen garde du signal sur presque tout le parcours, avec les coupures propres aux longs tunnels.
En montagne (les Alpes japonaises, une partie de Hokkaido) il y a des trous, mais bien moins que ne le laisserait supposer le relief.
Pourquoi la SIM locale n'est pas l'option confortable ici
Acheter une ligne au Japon en tant que touriste est possible mais pas simple : une bonne partie des contrats exigent une résidence, et les options pour visiteurs se trouvent à des guichets précis des aéroports avec leurs propres horaires. Ajoutez la langue, qui hors des guichets pour étrangers est une vraie barrière.
Il existe la location de routeurs portables, très répandue là-bas, mais c'est un appareil de plus à charger, à rendre et à ne pas perdre.
C'est pour cela que le Japon fait partie des destinations où arriver avec l'eSIM déjà installée change le plus la première journée : vous sortez de Narita ou du Kansai avec des données et vous n'y pensez plus.
Le wi-fi public, avec des nuances
Il y a beaucoup de wi-fi gratuit dans les gares, les supérettes et les cafés, mais une bonne partie demande une inscription préalable avec une adresse électronique et certains ne fonctionnent qu'après avoir installé une application. Avec vos propres données, vous vous épargnez cette danse.
Ce que vous allez consommer
Le Japon est une destination de cartes et de traduction. La traduction par caméra, qu'on y utilise énormément pour lire les menus et les panneaux, consomme plus qu'on ne le croit si l'on n'a pas téléchargé la langue avant.
- Téléchargez le japonais pour traduire hors connexion. C'est ce qui économise le plus sur cette destination précise.
- Téléchargez les cartes de Tokyo, Kyoto et Osaka : le métro de Tokyo est énorme et le consulter en route consomme.
- Les applications d'horaires de train, qu'on y utilise en permanence, consomment peu, mais s'ouvrent de nombreuses fois par jour.
Les calculs par type d'usage, pour choisir un forfait sans excès, sont dans combien de gigas vous consommez vraiment en voyage.
Les alertes de séisme
Le Japon envoie des alertes précoces de séisme et de tsunami sur le téléphone, quelques secondes à l'avance. Elles sonnent fort et en japonais, et elles peuvent faire une belle peur à un visiteur. On ne les désactive pas : elles servent littéralement à sauver des vies, et ces secondes-là sont celles qui laissent le temps de s'écarter d'une fenêtre.
Questions fréquentes
La couverture mobile est-elle bonne au Japon ?
Parmi les meilleures du monde : de la 4G dans presque tout le pays, de la 5G largement déployée dans les zones métropolitaines, et du signal jusque dans le métro de Tokyo et sur presque tout le parcours du Shinkansen.
Puis-je acheter une SIM au Japon en tant que touriste ?
C'est possible mais pas confortable : beaucoup de contrats exigent une résidence et les options pour visiteurs sont à des guichets précis des aéroports, avec la langue comme barrière supplémentaire.
Cela vaut-il la peine de louer un routeur portable au Japon ?
C'est une option très répandue là-bas, mais c'est un appareil de plus à charger, à rendre et à ne pas perdre. Une eSIM installée avant le départ fait la même chose sans rien à rendre.
Le wi-fi gratuit fonctionne-t-il au Japon ?
Il y en a beaucoup, dans les gares, les supérettes et les cafés, mais une bonne partie demande une inscription par courriel et certains exigent d'installer une application.
Pourquoi une alarme sonne-t-elle sur mon téléphone au Japon ?
Ce sont les alertes précoces de séisme et de tsunami, qui arrivent quelques secondes à l'avance. Elles sonnent fort et en japonais. Mieux vaut ne pas les désactiver : ces secondes sont celles qui laissent le temps de se mettre à l'abri.